Les productions d’une ruche.

Le miel est l’ob­jet de toute notre atten­tion au moment des récoltes. Il faut faire vite afin que les abeilles ne se ruent pas sur les cadres rem­plis de miel mais il faut ensuite agir rapi­de­ment pour extraire pour que le miel arrive dans les meilleures con­di­tions pos­si­ble dans les pots.
Mais il y a d’autres récoltes que le miel, en par­ti­c­uli­er la cire et la propo­lis.
Il y a deux sortes de cire: celle issue des oper­cules que l’on retire pour extraire le miel et celle qui résulte de la fonte des vieux cadres. LA pre­mière est une cire d’ex­cep­tion qui ne néces­site que peu d’opéra­tions: un lavage à l’eau tiède pour la débar­rass­er du miel. Puis une fonte à tem­péra­ture basse et une fil­tra­tion. Cette cire entre dans la com­po­si­tion des pro­duits cos­mé­tiques ou de tis­su imprégné pour la con­ser­va­tion des ali­ments. Elle nous sert aus­si à renou­vel­er les cadres de la ruche.

La deux­ième est une cire des­tinée aux travaux manuels: bougie, moule, cul­ture .…. L’ob­ten­tion de cette cire néces­site sou­vent des tem­péra­tures plus élevées. Elle est impro­pre au con­tact der­ma­tologique car chargée quelque­fois en molécules étrangères. Nous changeons nos cadres tous les 3 ans afin que la con­cen­tra­tion en intrants chim­iques soit la plus basse pos­si­ble dans nos ruch­es.
Quant à la propo­lis, elle est recueil­lie sur des tapis posés à cet effet en haut des ruch­es. ces tapis sont mis en début de sai­son et retirés après la dernière récolte. Ensuite ils sont roulés et passés au con­géla­teur pour quelques semaines, ce qui va ren­dre la propo­lis cas­sante et fri­able. Elle sera ensuite dis­soute dans de l’al­cool. Je vous en par­lerai plus tard.