La propolis: généralités …

Une des pro­duc­tions de la ruche, val­orisée par l’apiculteur, c’est la propo­lis. Et elle prend une place gran­dis­sante dans notre cat­a­logue de vente . La propo­lis est omniprésente dans la ruche : sur les cadres, dans les alvéoles, autour de la porte d’entrée et surtout dans les inter­stices qui pour­raient être à la source de courants d’air : les abeilles ont hor­reur des courants d’air qu’elles ne provo­quent pas. Elles peu­vent génér­er des courants d’air bien dirigés depuis le haut de la ruche jusqu’à la porte d’entrée, par­ti­c­ulière­ment pour asséch­er le miel. Mais dès qu’une ouver­ture, un mau­vais join­toiement entre deux parois provoque une entrée d’air, alors immé­di­ate­ment elles le bouchent avec de la propo­lis !
Le matéri­au de base de la propo­lis est le mucus goudron­né qui enveloppe les bour­geons nais­sants : il le pro­tège des attaques de moi­sis­sures, d’insectes, de bac­téries. Bref, déjà brut, ce pro­duit a des effets béné­fiques et pro­tecteurs évi­dents.

Abeille collectant de la propolis sur un bourgeon. Abeille revenant à la ruche avec une boule de propolis

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Les productions d’une ruche.

Le miel est l’ob­jet de toute notre atten­tion au moment des récoltes. Il faut faire vite afin que les abeilles ne se ruent pas sur les cadres rem­plis de miel mais il faut ensuite agir rapi­de­ment pour extraire pour que le miel arrive dans les meilleures con­di­tions pos­si­ble dans les pots.
Mais il y a d’autres récoltes que le miel, en par­ti­c­uli­er la cire et la propo­lis.
Il y a deux sortes de cire: celle issue des oper­cules que l’on retire pour extraire le miel et celle qui résulte de la fonte des vieux cadres. LA pre­mière est une cire d’ex­cep­tion qui ne néces­site que peu d’opéra­tions: un lavage à l’eau tiède pour la débar­rass­er du miel. Puis une fonte à tem­péra­ture basse et une fil­tra­tion. Cette cire entre dans la com­po­si­tion des pro­duits cos­mé­tiques ou de tis­su imprégné pour la con­ser­va­tion des ali­ments. Elle nous sert aus­si à renou­vel­er les cadres de la ruche.

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L’essaimage: une révolution dans la ruche .

Nous arrivons en pleine péri­ode d’essaimage. Un peu partout, on voit des abeilles tra­vers­er le ciel et venir s’accrocher dans les jardins. Mais que se passe-t-il donc pour que les abeilles aient des envies d’ailleurs ?
Il y a quelques semaines, le miel ren­trait en grande quan­tité dans les ruch­es. Partout dans la nature, les flo­raisons explo­saient : les saules, pis­senl­its, arbres fruitiers ….. Du coup, la demande en butineuses est dev­enue très forte et la pres­sion sur la ponte de la reine s’est accen­tuée. Celle-ci pond, pond jusqu’à 2000 voire 3000 œufs par jour. Le nom­bre d’abeilles devient rapi­de­ment expo­nen­tiel pour arriv­er à des chiffres impres­sion­nants : 60, 70, 80000 voire plus. Beau­coup de miel, beau­coup d’abeilles, beau­coup de larves, la colonie va devenir ingérable d’autant plus que les hor­mones de cohé­sion que dif­fuse la reine habituelle­ment, se dilu­ent dans l’atmosphère sur-ven­tilée de la ruche et devi­en­nent moins effi­caces.
Les abeilles vont alors pren­dre une ini­tia­tive révo­lu­tion­naire.

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